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La campagne pour l'avenir énergétique de la Suisse

Oui à une électricité propre.
Oui au nucléaire.

La Suisse a besoin d'une électricité fiable et respectueuse du climat – surtout en hiver. De nouvelles centrales nucléaires complètent l'hydraulique et les renouvelables, sans dépendre de l'étranger.
OUI
au nucléaire
ja-kernkraft.ch

Oui au nucléaire en Suisse

La Suisse a choisi la protection du climat et l'abandon des énergies fossiles. Qui prend les deux au sérieux a besoin d'une électricité disponible 24 heures sur 24 – même les jours d'hiver sans vent. Les centrales nucléaires modernes la fournissent avec peu de CO₂, sur une surface minime et sans dépendre des importations de gaz et de charbon. C'est pourquoi nous disons oui à de nouvelles centrales nucléaires.
Sommet enneigé dans la lumière du soir, Alpes suisses
Voix de la campagne

Celles et ceux qui disent oui

Des personnes en Suisse qui s'engagent pour de nouvelles centrales nucléaires – et expliquent pourquoi.
Pouce levé aux couleurs suisses
Vili Sintonen
Vili SintonenVoix du nucléaire – Suisse
«Le mix électrique suisse est bas carbone à 95 % depuis des décennies, grâce au tandem hydraulique-nucléaire. Nous ne devons pas perdre cette formule magique suisse. Nous devrions encourager l'exploitation à long terme des centrales existantes et garder toutes les options ouvertes pour développer la production nucléaire dans les années à venir. L'électrification exige bien plus d'électricité bas carbone, disponible quelle que soit la météo. Notre indépendance énergétique et la compétitivité de notre industrie en dépendent.»
Iida Ruishalme
Iida RuishalmeMembre du comité de WePlanet DACH
«Je veux que nous construisions davantage de nucléaire, parce que c'est le meilleur investissement dans un avenir meilleur pour mes enfants et mes petits-enfants.»
Andreas Fellner MSc
Andreas Fellner MScPrésident de WePlanet DACH
«Écologue de formation, protecteur de la nature bénévole et président de WePlanet DACH, je défends une boîte à outils complète pour affronter les grands problèmes que sont l'extinction des espèces et le changement climatique. Pour moi, le nucléaire en fait naturellement partie.»
Notre position

Quatre bonnes raisons de dire oui

Le progrès plutôt que le renoncement: la Suisse peut concilier protection du climat, sécurité d'approvisionnement et énergie abordable – avec l'hydraulique, les renouvelables et le nucléaire.
01

Protéger le climat avec raison

Le nucléaire fournit une électricité bas carbone 24 heures sur 24: sur l'ensemble de son cycle de vie, il émet à peu près aussi peu que l'éolien – et remplace les réserves fossiles.
02

Sécurité d'approvisionnement

Environ un tiers de l'électricité suisse provient du nucléaire. En hiver, quand le solaire fait défaut et que les importations se raréfient, cette contribution est indispensable.
03

Une énergie abordable

Une production de base fiable amortit les pics de prix et évite de coûteuses importations de gaz. De nouvelles centrales garantissent des prix stables pour les ménages et l'industrie.
04

Indépendants de l'étranger

Moins d'électricité au charbon et au gaz importée, plus d'énergie produite en Suisse. Le nucléaire occupe très peu de surface et préserve paysages et nature.

1/3

de l'électricité suisse provient du nucléaire

12 g

de CO₂ par kWh – aussi favorable au climat que l'éolien

4

réacteurs produisent 24 heures sur 24

24/7

disponible – même les sombres jours d'hiver
Questions-réponses

Les objections passées au crible

Les sept affirmations centrales de la campagne du non – face à ce que disent les faits. Toutes les preuves et sources figurent dans le rapport de WePlanet et de l'Anthropocene Institute.
«La décision du Parlement contredit la volonté du peuple.»

Seule la votation de 2017 concernait directement le nucléaire – la loi sur le climat et la loi sur l'électricité ne le mentionnent même pas. Depuis, l'opinion a changé: 56 pour cent soutiennent la levée de l'interdiction de construire, 79 pour cent le maintien en exploitation des réacteurs sûrs. Et la question revient devant le peuple début 2027 – c'est l'essence de la démocratie, pas un contournement.

«Le nucléaire rend la Suisse dépendante de l'étranger.»

Pas pour la matière première: les plus grands producteurs d'uranium sont le Kazakhstan, le Canada, la Namibie et l'Australie, la Russie est sixième. Le goulet d'étranglement était l'enrichissement – Urenco et Orano y développent leurs capacités depuis longtemps, et Axpo n'achète plus de combustible russe depuis 2022. De nouvelles centrales à partir des années 2040 pourront miser dès le départ sur des chaînes d'approvisionnement occidentales.

«La voie suisse avec le solaire, l'éolien et l'hydraulique est déjà un succès.»

Aujourd'hui déjà, la Suisse ne couvre ses besoins hivernaux qu'avec des importations. Même dans le scénario le plus favorable de la branche électrique pour 2050, 7 TWh d'importations hivernales et environ 9 TWh de centrales à gaz restent nécessaires. L'éolien stagne à 50 installations, les projets solaires alpins sont refusés ou retirés les uns après les autres.

«Les déchets nucléaires sont un problème non résolu.»

La question du site est réglée: la Nagra a déposé en 2024 la demande pour le dépôt en profondeur du Nord des Lägern, et géologiquement, il y a aussi de la place pour les déchets de nouvelles centrales. La toxicité des déchets diminue avec le temps et rejoint après environ 50 000 ans celle de l'aspirine – les poisons chimiques des dépôts souterrains, eux, restent toxiques pour toujours.

«Le nucléaire coûte trop cher.»

BAK Economics chiffre une nouvelle centrale à environ 17,25 milliards de francs, pas 25. Oui, il faut un soutien – mais moins par mégawattheure que pour les installations solaires alpines, et chaque franc de soutien génère 2,50 francs de valeur ajoutée. Selon Axpo, l'approvisionnement global le moins cher résulte de la combinaison des renouvelables, du nucléaire et du gaz.

«Le nucléaire est trop dangereux.»

Tchernobyl et Fukushima tenaient à des types de réacteurs et à des risques de site qui n'existent pas en Suisse. Les réacteurs de génération 3+ ont une probabilité d'accident environ 100 fois plus faible que le parc existant. Toutes sources d'énergie confondues, le nucléaire cause 0,03 décès par térawattheure – le charbon 24,6.

«La Suisse peut atteindre le zéro net en 2050 même sans nucléaire.»

Techniquement possible dans les modèles – mais seulement avec jusqu'à 12,4 TWh d'importations hivernales dont la Suisse ne maîtrise ni la disponibilité ni la propreté. L'hydraulique, comme alternative, est elle-même mise sous pression par le changement climatique, comme l'a montré l'été de sécheresse 2026. Les décisions robustes gardent toutes les options ouvertes – y compris le nucléaire.

Le rapport

Tous les faits dans un seul rapport

Le rapport de WePlanet et de l'Anthropocene Institute passe au crible sept affirmations de la campagne du non et montre, avec sa propre analyse de données 2021–2025, ce que signifierait une Suisse sans nucléaire – sources à l'appui. À lire en ligne en français; le PDF est disponible en anglais.
Rapport · WePlanet & Anthropocene Institute 2026

Oui à de nouvelles centrales nucléaires: sept affirmations des opposants passées au crible

Un rapport de WePlanet et de l'Anthropocene Institute · analyse de données 2021–2025 · 31 pages (en anglais)
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